22 février 2024

TÉMOIGNAGE DE DILLAN

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[ TÉMOIGNAGE DE DILLAN FORMATEUR EN AUDIOVISUEL ] 📽️

Aujourd’hui, découvrez Dillan LE PREVOST, expert en audiovisuel & photographie et co-gérant de l’agence de publicité Les Fils de Pub

En tant que formateur dédié à nos étudiant(e)s, il partage avec passion les fondamentaux de la vidéo au sein du module audiovisuel. 💡 Son parcours l’a conduit à collaborer avec de nombreuses entreprises et à réaliser des projets mémorables. Parmi eux, le reportage sur l’Iron Man à Hawaï de l’athlète Freddy Pommier. Une expérience hors du commun !

Psss : l’aftermovie de notre Remise de Diplômes promotion 2022, c’est lui. 🥳

Envie d’en savoir plus sur son parcours ? Découvrez dès maintenant ses projets, explorez son expertise et bien plus encore ! 🚀🎬

Je suis Dillan LE PREVOST, co-gérant de l’agence de publicité Les Fils de Pub et formateur ponctuel de l’E2SE depuis maintenant 3 ans. J’accompagne différentes filières dont les RPMC sur le module audiovisuel où je leur enseigne les bases de la vidéo. Ponctuellement, j’accompagne également les MDA sur une épreuve de social selling et des BTS sur des concours nationaux. 

Mon rôle de formateur est de donner les bases de la vidéo à des futurs communicants. Aujourd’hui, c’est un outil de communication de plus en plus prisés par les entreprise. Les professionnels du marketing estiment même que c’est l’outil de communication ayant le meilleur retour sur investissement. Il m’est difficile de faire deux des vidéastes aguerri en 3 jours de cours mais ils repartent avec des bases de montage, des tips de tournage, qui contribueront à réaliser de la création de contenu qualitatives pour leurs entreprises. Ils sont également en mesure d’appréhender un cahier des charges pour contacter des prestataires vidéo. 

Par ailleurs, au sein des Fils de Pub, mon rôle est de développer l’entreprise, d’assurer sa visibilité et sa pérennité. Je suis également chargé de toute la partie audiovisuelle et photographie. Et je réalise également la création de contenu des entreprises que nous accompagnons sur le volet social media en Normandie et à Paris. 

Mes interventions sont assez étalées sur l’année scolaire. De ce fait, c’est plus simple de lisser et d’organiser la charge de travail. Mais quand je donne cours dans une période chargée, comme beaucoup de formateurs ayant une activité en parallèle j’imagine, j’entame une seconde journée après la fin des cours à 17h.

Je profite de cette interview pour remercier Valérie Léger, qui m’a proposé de devenir formateur il y a 3 ans. 

Je n’ai pas de style à proprement parlé mais j’aime raconter des histoires. Le style cinématographique est donc un style que j’affectionne particulièrement, j’aime travailler le storytelling de mes vidéos en préproduction. J’aime également aller chercher la beauté des plans pour générer de l’émotion. 

Mes clients sont divers et variés et j’estime que c’est une chance car je me nourris de ces rencontres avec le plus souvent des gens passionnés par leurs métiers, leurs domaines ou leurs sports. Mes clients peuvent aller des hôtels de luxe, des artistes, des restaurants gastronomiques, des entreprises du bâtiment, des sportifs, des laboratoires pharmaceutiques… Et bien sûr l’E2SE Business School !

Depuis le lancement de mon activité, j’ai eu la chance de réaliser de très beaux projets. En premier lieu, je pense au reportage réalisé sur l’athlète Freddy Pommier que j’ai eu la chance de suivre sur l’épreuve des championnats du monde d’Ironman à … Hawaï ! Une expérience humaine dont je me souviendrais toute ma vie. La diffusion du reportage avait été également un moment fort. J’appréhendais cette diffusion devant une centaine de personne. A la fin du visionnage, je me souviens avoir levé la tête et constaté les larmes dans les yeux des personnes des premiers rangs. C’est à cet instant précis que je me suis dis que j’étais dans la bonne direction. Récemment, et en passionné de foot, j’ai également eu la chance de co-réaliser un spot publicitaire pour le SM CAEN. En supporter de ce club, c’était un rêve d’enfant. 4 de nos vidéos sont diffusées sur les grands écrans du stade, c’est une fierté. Et enfin, pour conclure sur une anecdote, j’évoquerai également l’aftermovie de la remise de diplômes de l’école, réalisé l’an dernier au Zenith de Caen. Dans le cadre d’un workshop en 2017, j’ai participé à son organisation avec un groupe d’étudiants et monsieur Pebade. Et quelques années plus tard, je suis choisi comme prestataire vidéo de l’événement la boucle était bouclée. 

Pour moi, chaque projet est unique est donc je les appréhende tous différemment. Mon objectif est la satisfaction client. De ce fait, je m’attèle à bien identifier ses besoins, à définir ensemble un cahier des charges, à bien travailler la préproduction. Ensuite, je fais beaucoup de veille pour trouver de l’inspiration et des idées novatrices. 

Je tire des enseignements de mon passé (pas si lointain) d’étudiants. J’essaie de donner à mon cours une dimension ludique et j’ai la chance d’enseigner une matière qui s’y prête pleinement. Je donne un cadre mais je n’impose pas les projets, ils sont donc libres. Par exemple, j’aime donner l’exercice du Journal TV à mes promotions. C’est un projet collectif de classe et le moment du visionnage à la fin du module est toujours très sympathique. Ils doivent réaliser, par groupe, des reportages sur des sujets de leurs choix. Je donne simplement quelques consignes comme la durée du reportage ou la présence de titrage par exemple. En parallèle, je nomme deux présentateurs et nous passons un moment ensemble pour tourner devant un fond vert. Ils ont la charge d’introduire le journal, de faire la transition entre les différents reportages et d’assurer la conclusion. Nous réalisons également un générique pour donner une dimension graphique à la réalisation. Les étudiants sont enthousiastes et le résultat est parfois très surprenant ! 

J’essaie toujours d’imager mon cours avec des formats vidéos, des spots publicitaires ou des scènes de film cultes qui expliquent, par exemple, les règles de composition d’un plan. Ainsi, la transition se fait assez facilement car ils essaient ensuite de reproduire ces valeurs de plan pendant les tournages. J’essaie également, dans la mesure du possible, de ramener mon matériel pour donner un côté immersif, ils peuvent s’y essayer en classe et ça laisse parfois place à des plans cocasses. 

En vidéo, la théorie est bien sûr importante, mais il faut tourner, tourner, et encore tourner pour apprendre. 

Le premier journal TV réalisé avec des étudiants de RPMC, je n’étais pas sûr du résultat et il était bluffant ! Je crois que les autres promotions n’ont jamais réussie à faire mieux. 

Arrêter de regarder des tutos sur internet et aller tourner, c’est en pratiquant que vous progresserez. Comme le dit Orelsan, « si tu veux faire un film, tu as juste besoin d’un truc qui film ». Ne vous limitez pas au manque de matériel, certains clips ou courts métrages à succès ont été réalisé au smartphone. 

C’est une perpétuelle remise en question, notre métier évolue sans cesse notamment avec l’arrivée des intelligences artificielles. Il faut sans cesse faire se renouveler, progresser, pour ne pas rater le bon wagon. Par ailleurs, je nourris ma créativité des moments en famille, des amis, des voyages, du sports… Il faut aussi réussir à décrocher et déconnecter. C’est pour moi impératif pour conserver un esprit créatif.